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Derrière les terres rares se joue bien plus qu’une bataille minière : les États-Unis tentent de reconstruire à marche forcée une chaîne industrielle stratégique pour réduire leur dépendance à la Chine, tandis que l’Europe peine encore à suivre.
Il y a trois ans, Bernard Arnault était l'homme le plus riche du monde et LVMH pesait plus de 500 milliards d'euros en Bourse. Le luxe français semblait avoir découvert le secret de l'immunité aux cycles économiques. Ce récit a volé en éclats.
Peu connu du grand public, le volume profile offre une lecture différente du marché en mettant en lumière les zones de prix où se concentrent réellement les échanges et les décisions des investisseurs.
En rachetant Globalstar, Amazon ne se contente pas de défier Starlink : il s’empare d’un levier stratégique majeur dans la bataille mondiale pour le contrôle des réseaux de communication du futur.
Le blocus annoncé autour du détroit d’Ormuz dépasse le simple bras de fer militaire. Il pourrait bouleverser durablement l’énergie, le commerce mondial et l’équilibre des puissances.
Le pétrodollar, une pièce maîtresse de l'hégémonie américaine depuis 1974, vacille. Conflit Iran-Israël, détroit d'Ormuz, montée en puissance du yuan et des cryptomonnaies : ces menaces bouleverseraient-elles la donne pour Wall Street et les investisseurs ?
À rebours des cycles, des guerres commerciales et des chocs de taux, une tendance de fond remodèle silencieusement l'économie européenne : le continent vieillit, et il le fait vite. Ni récession ni reprise ne peuvent l'inverser. Pour l'investisseur, c'est une contrainte systémique, et, pour qui sait la lire, une carte à jouer sur le long terme.
L’Europe affiche sa volonté d’autonomie stratégique, mais sa dépendance aux États-Unis reste profonde. Commerce, dollar, énergie, cloud, intelligence artificielle et défense : derrière le discours politique, le découplage apparaît long, coûteux et semé de contradictions.
Pourquoi la Bourse de Paris réagit-elle avec autant de sensibilité aux mouvements de Wall Street ? Derrière cet adage bien connu se cache une dépendance structurelle aux flux financiers mondiaux, au dollar et aux choix des investisseurs américains. Décryptage d’un mécanisme clé pour mieux comprendre les réactions du CAC 40.
L’entreprise Space X fondée par Elon Musk a déposé son dossier d’introduction en Bourse auprès du régulateur boursier américain. Elle pourrait atteindre une capitalisation record, évaluée à 1750 milliards de dollars.
Longtemps perçu comme un refuge rentable, le crédit privé traverse ses premières vraies turbulences. Retraits massifs, défauts en hausse et valorisations contestées révèlent les fragilités d’un marché construit sur l’illusion de liquidité.
La montée des déficits publics et le retour de taux élevés rebattent les cartes. Face à cette pression, les banques centrales pourraient perdre la main, au risque d’installer durablement l’inflation.
Longtemps perçue comme le pilier des marchés, la Fed voit aujourd’hui son indépendance et son efficacité questionnées. Entre tensions politiques, inflation persistante et taux élevés, les investisseurs doivent-ils encore lui faire confiance ?
Dans un environnement marqué par les tensions géopolitiques et la montée des risques, les réassureurs s’imposent comme des acteurs clés capables de transformer l’incertitude en opportunité, tout en offrant une diversification stratégique aux investisseurs.
Souvent moins médiatisée que les banques, la gestion d’actifs s’impose pourtant comme l’un des modèles les plus rentables et prévisibles de la finance, porté par des tendances structurelles puissantes.
Alors que le conflit dans le Golfe perturbe durablement les flux d'hydrocarbures, les économies asiatiques, massivement dépendantes des approvisionnements régionaux, se retrouvent exposées à un choc inflationniste d'ampleur variable selon leur mix énergétique, leurs réserves stratégiques et leur capacité de diversification. Analyse pays par pays d'une vulnérabilité structurelle mise brutalement à nu.
Face à une inflation toujours trop élevée et au risque d’un choc pétrolier durable, la Fed a choisi de ne pas bouger. Jerome Powell a surtout envoyé un message clair aux marchés : sans reprise crédible de la désinflation, il n’y aura pas de baisse de taux rapide.
Un pétrole au-dessus des 100 dollars pourrait devenir une réalité difficile à admettre. Pourquoi les investisseurs devraient s'incliner face à ce scénario de marché, indépendamment de la fermeture du Détroit d'Ormuz ?
Frappée mais volontairement épargnée, l’île iranienne de Kharg incarne une nouvelle forme de stratégie militaire. Washington ne cherche pas à détruire cette infrastructure pétrolière vitale, mais à maintenir une menace permanente sur la principale source de revenus du régime iranien.
L’opération Epic Fury a mis en lumière une réalité longtemps implicite : l’alliance entre Washington et Riyad repose moins sur la confiance que sur un équilibre fragile d’intérêts. Une relation désormais marquée par la défiance et le multi-alignement.