la 5G ça fait peur quand même
https://reporterre.net/Avec-la-5G-nous-sommes-tous-des-rats-de-laboratoire
j' aimerai pas être à la place du rat, ou que mes enfants y soient...
Il est clair et établi que les ondes sont nocives à haute dose . Le flux d'un radar aérien est capable de flinguer de l'électronique de puissance .
A plus petite échelle , le risque diminue mais demeure loin de disparaître , d'où la limitation des émissions des antennes et des portables .
Généraliser sur l'ensemble des territoires tout en augmentant les doses aura nécessairement un impact .Reste à la quantifier sérieusement
La 5 G est une grosse merde, mais comme les compteurs pourris, elle se fera pour soutenir la croissance...
Rendez vous compte qu'actuellement la croissance est soutenu par des projets de merde :
• Compteurs Linky, Gazpar et Aquarus
• EPR , voitures électriques
• Déploiment de la téléphonie portable au delà du raisonnable sans aucune étude d'impact sur l'environnement. On fait on produit des études pour diluer les risque dans les méta-études car le risque est prouvé depuis longtemps notamment par un surveillement sanitaire des personnels affectués aux transmissions, mais c'est classé secret défense...
Si un jour vous avez l'ocassion de rencontrer un medecin militaire : demandez-lui donc que il faut en penser... Vous verrez c'est joyeux...
• Limitation à 80 pour changer tous les panneaux...
Et c'est la même sinécure dans pleins de domaines,
C'est bizarre, vous vous demandez encore pourquoi les français ont perdu 500 euros de pouvoir d'achat en 10 ans. Et donc si je suis mauvais en calcul, ça fait 2000 euros pour une famille de 4 personnes ???
La connerie est en marche, et elle roule surtout dans la farine...
Ils n'ont pas l'air tous d'accord sur l'impact des ondes ... Il est vraisemblable que la vérité soit entre les deux
Quel impact des ondes sur le vivant ?
À nos confrères d'Espace des Sciences, le biologiste Yves Le Dréan explique que les ondes millimétriques, qui sont parfois appelées micro-ondes (avec les ondes centimétriques), étaient utilisées à des fins médicales dans les années 80 : « Cela laisserait supposer un effet sur le corps humain, mais les puissances utilisées en thérapie étaient beaucoup plus importantes que les niveaux permis dans les télécommunications actuellement. Et surtout, aucune preuve scientifique n'existe de ces propriétés guérisseuses ».
Avec la multiplication des cas d'utilisation, se pose également la question de leur interaction avec le vivant, et donc l'Homme. Deux chercheurs de l'Institut d'électronique et de télécommunications de Rennes (IETR) se sont déjà penchés sur cette question il y a quelques années. Cette étude est importante puisqu'elle explique que « les rayonnements autour de 60 GHz sont naturellement absents de notre environnement ».
Maxim Zhadobov, chercheur, et Yves Le Dréan, maître de conférences, expliquent que « l’absorption des rayonnements millimétriques est très superficielle : pénétration de l’ordre de 0.1‐2 mm (0.5 mm à 60 GHz) ». Ils notent que des « effets biologiques sont possibles en fonction des conditions d’exposition » et mettent en avant le besoin de réaliser de nouvelles études avec l'apparition des nouvelles applications des ondes millimétriques.
Maxim Zhadobov, ChercheurMaxim Zhadobov, Chercheur
Une conclusion partagée par l'Anses (Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) en 2010. Lors de la publication d'une évaluation des risques sanitaires liés à l'utilisation d'un scanner corporel à ondes millimétriques (24 à 30 GHz) : « en raison notamment de leur faible longueur d’onde, celles-ci ne pénètrent pratiquement pas dans l’organisme ».
Contacté par nos soins, Maxim Zhadobov de l'IETR nous précise que, aujourd'hui, la situation n'a pas changé depuis la publication de leur étude il y a plusieurs années. Il n'y a donc toujours pas d'effet notable lorsque l'on reste en dessous des seuils imposés par la réglementation. Il continue d'étudier la question, mais de manière plus marginale nous précise-t-il.

Le gouvernement a souhaité mardi que les opérateurs télécoms et les industriels proposent rapidement des expériences d'utilisation de la 5G, une technologie très prometteuse mais dont le modèle économique reste encore à définir.
"C'est maintenant: il faut que dans les expérimentations de 2018, on ait des projets qui inspirent et qui donnent à tous le regard de ce qui va se passer derrière. Sinon on va prendre un an ou plus" de retard, a déclaré lundi le secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi.
M. Mahjoubi présentait à Bercy, avec la secrétaire d’État rattachée au ministre de l’Économie Delphine Geny-Stephann et le président de l'autorité de régulation des télécoms (Arcep), Sébastien Soriano, la "feuille de route" de la France pour la 5G.
Celle-ci prévoit notamment l'attribution des premières fréquences dès 2020, et le début d'un déploiement commercial dans au moins une grande ville à la même date.
La feuille de route prévoit également la couverture dès 2025 des axes de transports principaux du pays.
Mais pour l'instant, le flou demeure sur la manière dont les fréquences seront attribuées, sur qui sera intéressé pour se porter candidat, et sur les modèles économiques qui seront suivis.
A la différence de ce qui s'est passé jusqu'à maintenant pour le déploiement des réseaux de téléphonie mobile, d'autres acteurs industriels que les opérateurs télécoms pourraient être intéressés pour obtenir ces fréquences.
Pour y voir plus clair, le gouvernement souhaite que les industriels et opérateurs proposent des cas d'usage en conditions réelles.
"Nous comptons" sur ces acteurs "pour que la France puisse être le lieu où se déploieront des premières mondiales que ce soit en terme d'usine agile, de réseaux de transports, de ports connectés, d'hôpital intelligent", a souligné Mme Geny-Stephann.
Pour l'instant, les opérateurs télécoms réalisent des tests techniques sur la 5G en conditions réelles dans plusieurs villes françaises.
Mais trois expérimentation d'usage seulement sont prévues.
Elles concernent Bouygues et Orange pour les services liés à la voiture connectées sur l'autodrome de Linas-Montlhéry, ainsi que Nokia et l'institut de recherche Vedecom pour les véhicules autonomes sur le plateau de Saclay.
La 5G doit permettre aux opérateurs d'offrir non seulement un débit nettement plus important que celui offert par la 4G actuelle mais également un temps de latence, c'est-à-dire de réponse du réseau, largement abaissé.
© 2018 AFP