
À compter du 1ᵉʳ janvier 2026, la fiscalité applicable aux revenus du capital évolue en France : le taux des prélèvements sociaux passe de 17,2 % à 18,6 %, ce qui conduit le Prélèvement Forfaitaire Unique à atteindre 31,4 %. Cette hausse pèse directement sur l’épargne des Français. Assurance-vie, placements financiers, revenus du capital : la rentabilité nette recule, parfois sans que les épargnants en aient pleinement conscience. Dans ce contexte, une question devient centrale : quels placements permettent encore de préserver ses revenus face à cette pression fiscale croissante ?
Quels sont les placements touchés par la hausse des prélèvements sociaux ?
La hausse des prélèvements sociaux touche principalement les placements financiers classiques. Pour les investisseurs, cela signifie une réduction du rendement net sur certains produits :
- Comptes titres ordinaires (CTO), incluant notamment actions et obligations
- Dividendes perçus sur titres financiers.
- Plus-values mobilières issues de la cession de titres.
- Intérêts de produits financiers fiscalisés comme les obligations et les comptes à terme.
Sur ces revenus, les prélèvements sociaux passent à 18,6 %, et avec les 12,8 % d’impôt sur le revenu, le PFU atteint 31,4 %.
La conséquence pour l’épargnant est simple : le rendement net des placements financiers dits « classiques » est compressé par une fiscalité plus lourde, d’autant que cette hausse ne s’accompagne pas de mécanismes de contrepartie.
Quels sont les placements non touchés par cette hausse ?
À l’inverse, plusieurs catégories d’épargne conservent un cadre fiscal plus favorable :
- Assurance-vie en fonds euros : les prélèvements sociaux restent historiquement appliqués au taux de 17,2 % sur les intérêts au moment des rachats, sans application de la hausse à 18,6 %.
- Épargne réglementée : Livret A, LEP, CEL/PEL réglementés (dans leurs conditions historiques) restent insensibles à cette réforme.
- Revenus fonciers classiques : soumis au barème des revenus fonciers et aux prélèvements sociaux historiques, sans augmentation à 18,6 %.
- SCPI : les revenus distribués sont assimilés à des revenus fonciers, et ne subissent pas la hausse des prélèvements sociaux au taux de 18,6 %.
- SCPI européennes : lorsque les revenus proviennent d’actifs situés à l’étranger, ils bénéficient d’un traitement fiscal spécifique et ne sont en aucun cas soumis aux prélèvements sociaux. Les SCPI européennes permettent d’investir avec moins d’impots.
SCPI européennes : pourquoi est-ce le moment d’investir ?
Le principe des SCPI européennes est simple : il permet aux épargnants d’investir en immobilier aux quatre coins de l’Europe et d’en percevoir les revenus locatifs sans le moindre souci de gestion.
Dans un contexte où la pression fiscale s’accentue sur une large partie des placements financiers, les SCPI européennes tirent avantage d’une fiscalité plus clémente, car les revenus issus d’actifs étrangers ne sont pas concernés par les prélèvements sociaux.
Grâce à la diversité de leur patrimoine immobilier et à la stabilité des revenus fonciers, elles offrent une alternative intéressante face à la pression fiscale qui pèse sur de nombreux placements financiers en France.
De plus, certaines SCPI ont rapporté jusqu’à 8% à leurs associés en 2025. Un rendement qui permet d’augmenter efficacement son pouvoir d’achat.
La Centrale des SCPI, votre guide face à la réforme
Dans ce contexte fiscal en mouvement, s’informer et structurer son investissement devient essentiel.
La Centrale des SCPI propose :
- une sélection rigoureuse de SCPI européennes,
- des outils de simulation personnalisés pour estimer rendements et fiscalité après 2026 sur www.centraledesscpi.com,
- des conseils d’experts au 01 44 56 00 23 pour construire une stratégie adaptée à vos objectifs patrimoniaux.
Anticipez dès aujourd’hui les conséquences de la réforme pour optimiser votre patrimoine demain et maitrisez votre fiscalité. Avec La Centrale des SCPI, faites le choix d’une information claire, d’une sélection pertinente et d’un accompagnement sur mesure.
Avertissements :
L'investissement dans une SCPI n'est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.
Avant toute décision d'achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d'être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.
Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.
Les performances passées ne présagent pas des performances futures.
Lien vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=CCKkllIYryc
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