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La star de la « tech » Apple fête ses 50 ans
Le géant californien de la technologie, père de l'iPhone, célèbre mercredi 1er avril un demi-siècle d'existence. Apple redouble d'efforts pour avancer ses pions sur le terrain clé de l'intelligence artificielle.
Le 1er avril 1976, Apple naissait, comme toutes les belles histoires, dans un garage. 50 ans plus tard, la firme à la pomme pèse 3.726 milliards de dollars, après avoir franchi le seuil symbolique des 4.000 milliards.
1 avr. 2026
Le père de l'iPhone, star incontestée de la tech californienne, dont le nom restera à jamais associé à celui de son mythique fondateur de génie, Steve Jobs, fête ses 50 ans, ce mercredi 1er avril 2026. Un demi-siècle d'innovation, de « disruption », pour reprendre le terme à la mode, de design et de records boursiers que la firme de Cupertino, l'une des plus inspirantes et transformatrices de l'histoire, va célébrer comme il se doit partout dans le monde. Les festivités ont déjà commencé. Le 13 mars dernier, la chanteuse Alicia Keys, lauréate de 17 Grammy Awards, a livré une performance live à l'Apple Grand Central, à New York. Le 27 mars, la marque à la pomme a organisé une grande soirée dans son magasin des Champs-Elysées, à Paris. Une série d'événements à la hauteur de la capacité passée et toujours présente, malgré quelques accrocs, d'Apple à révolutionner au fil des années l'industrie de la tech. Le premier Macintosh est lancé en 1984, suivi, en 2001, de l'iPod et 14 ans plus tard de l'Apple Watch, sans oublier, dans l'intervalle, l'iPhone (2007), « le » smartphone qui a ringardisé Nokia et envoyé la concurrence au tapis.
Records boursiers
Des échecs, la marque en a évidemment connus. A chaque fois, ils lui ont beaucoup appris, notamment à se surpasser, pour créer l'événement, le désir et une dépendance à ses produits, en plus de démultiplier les performances boursières. De 7 milliards de dollars en septembre 1992, les ventes d'Apple ont bondi à 416,2 milliards en 2025, soit 59,4 fois plus, assorties d'une marge brute de 46,9 % et d'un profit net de 112 milliards, contre 7,5 % et 0,5 milliard il y a trente-trois ans. En Bourse, les records se sont aussi enchaînés : en octobre 2025, Apple a repoussé encore un peu plus loin les limites de Wall Street, en franchissant le cap symbolique des 4.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, moins de quatre ans après avoir dépassé celui des 3.000 milliards. Un tel essor aurait pu rendre le titre inaccessible aux petits porteurs si la firme n'avait multiplié les divisions du nominal, cinq depuis l'entrée en Bourse en décembre 1980, à 22 dollars.
« Il s'agit d'une performance digne du Hall of Fame », salue Dan Ives, analyste de Wedbush, l'un des mieux informés sur ce qui passe dans les couloirs du siège d'Apple en Californie. Et de rappeler que « l'entreprise est passée de flirter avec la faillite à la fin des années 1990 à la plus grande entreprise publique du monde. » En effet, en octobre 1997, Michael Dell, le patron de l'époque du fabricant d'ordinateurs du même nom, recommandait au dirigeant d'Apple, Gil Amelio, de « fermer boutique » et de rendre « l'argent aux actionnaires ». Cette année-là, le groupe était au bord du gouffre. Dans le rouge pour la deuxième fois d'affilée, il a terminé l'exercice 1996-1997 sur une perte nette de 1,05 milliard de dollars, pour 7,08 milliards de revenus, en baisse de 28 %. Steve Jobs s'est alors concentré sur le design, la simplicité et la construction d'un écosystème solide pour en faire un instrument majeur des modes de vie numériques modernes dans le monde entier.
« Alors que d'autres entreprises se concentraient sur le lancement de produits matériels, Apple a déplacé son attention sur le contrôle de l'ensemble de la pile technologique, y compris les puces, les logiciels, la vente au détail et les services, ce qui a fourni un profil de croissance des revenus solide tout en créant un fossé doré et une position concurrentielle dans chacun des domaines respectifs, avec aujourd'hui 1,5 milliard d'iPhone et 2,5 milliards d'appareils iOS dans le monde, rappelle Dan Ives. Apple a représenté une franchise de premier ordre dans le paysage technologique, dépeignant une nouvelle façon pour les humains et la technologie d'interagir tout en gardant les données personnelles privées et en devenant le conglomérat le plus lié aux modes de vie quotidiens. »
A 253 dollars, le titre Apple cote 12,3 % sous son record absolu du 3 décembre dernier, à 288,62 dollars. Le conflit au Moyen-Orient et les craintes inflationnistes ne sont pas étrangers à ce repli, tout comme l'envolée des prix des puces mémoire ou les attentes du marché en matière d'IA. Car Apple, d'habitude précurseur, est en retard sur ce sujet. La refonte de son assistant personnel Siri accumule les retards. Annoncées à l'été 2024, ses fonctionnalités les plus ambitieuses n'ont toujours pas été dévoilées.
WWDC en juin
Désormais, tous les regards se tournent vers la grand-messe des développeurs WWDC en juin prochain. La précédente édition avait été jugée décevante après la sortie de Liquid Glass et compte tenu de l'absence de mise à jour de l'IA. « Nous nous attendons à ce qu'Apple discute de l'intégration avec Gemini concernant la manière dont Google alimentera son modèle de fondation pertinent pour les services d'IA d'Apple, y compris un Siri personnalisé avec un meilleur contexte personnel et une meilleure conscience à l'écran », souligne Dan Ives, qui reste à « surpondérer » sur le dossier. Dans quelques mois, le nouvel iPhone 18 devrait être en vente - probablement en septembre -, en parallèle du téléphone pliable, l'iPhone Fold, et, selon la rumeur, d'un MacBook à écran tactile. A 50 ans, Apple déborde toujours d'idées et d'envies. Ne dit-on pas que « l'âge, c'est dans la tête. »
Paris
Champagne, impunité, patients menacés : un rapport accablant recommande la dissolution de l’Ordre des médecins de Paris
Un rapport récent de l’IGF pointe de nombreuses dérives au sein de l’Ordre des médecins de Paris. Dépenses indécentes, médecins condamnés toujours en exercice et élections entachées de fraudes… Une pétition réclame désormais sa dissolution.
Par Candice Doussot
Le 26 mars 2026 à 18h27
« Pendant que des victimes attendaient justice, l’Ordre commandait du champagne. » Cette phrase, extraite d’une pétition lancée sur la plateforme Les Lignes Bougent, résume à elle seule la tempête qui s’abat sur l’Ordre des médecins de Paris.
Révélé il y a quelques semaines par Le Canard Enchaîné, un rapport confidentiel de l’Inspection générale des finances (IGF) de 1 500 pages met en cause l’institution chargée de veiller à la déontologie des 341 000 médecins de France. Le Parisien a pu consulter ce document aux conclusions accablantes.
Des condamnés toujours inscrits au tableau
C’est sans doute le point le plus grave soulevé par les inspecteurs. Selon le rapport, un médecin parisien définitivement condamné en 2025 pour détention d’images pédopornographiques et propositions d’ordre sexuel à un mineur serait toujours inscrit au tableau de l’Ordre. Même chose pour un psychiatre, condamné en 2022 pour agression sexuelle à une interdiction d’exercer, qui y figurerait toujours comme « n’exerçant pas par décision personnelle ». Dans aucun de ces deux cas, l’Ordre n’aurait engagé de procédure disciplinaire.
L’affaire Joël Le Scouarnec plane sur ces révélations. Ce chirurgien, condamné en 2025 pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, avait pourtant été condamné dès 2005 pour détention d’images pédopornographiques, sans que l’Ordre n’engage la moindre poursuite. En 2006, le conseil du Finistère l’avait même réinscrit à son tableau.
Pour les inspecteurs, les conditions ne sont « pas réunies à ce jour pour prévenir la reproduction de situations similaires ». Près de 500 demandes de transfert de médecins s’accumulent par ailleurs sans être traitées à Paris, et le taux de transmission des plaintes à la chambre disciplinaire aurait chuté de près de 10 points. La « sécurité des patients », écrivent les inspecteurs, est menacée.
Taxis, champagne et villa avec piscine
L’IGF s’est également penchée sur les finances du conseil parisien, et ce qu’elle y aurait trouvé interroge. Une conseillère ordinale aurait cumulé 15 000 euros de courses de taxi en 2024, sans qu’aucun justificatif ne soit exigé. Des achats de vin et de champagne figureraient dans les comptes, sans motif explicite.
Quatre personnes non-membres du conseil auraient perçu des indemnités de présence, et une conseillère suppléante aurait touché irrégulièrement 14 000 euros d’indemnité de fonction. Les réserves du conseil seraient par ailleurs dispersées sur cinq comptes différents — entre 86 euros et 3,2 millions d’euros — et près de 511 000 euros de cotisations n’auraient pas été reversés au Conseil national au moment du contrôle.
Ces dérives présumées s’inscrivent dans un tableau plus large. Au niveau national, les indemnités des conseillers auraient progressé de 12,5 à 13,7 millions d’euros entre 2021 et 2024. Et le conseil des Alpes-Maritimes se serait offert en 2021 une villa niçoise de 1 200 m2 avec piscine pour 3,9 millions d’euros, destinée à ses sept salariés.
« Ils fonctionnent comme une mafia »
Sur le terrain, des médecins signataires de la pétition témoignent, sous couvert d’anonymat, craignant des représailles de la part du conseil de l’Ordre. Un premier chirurgien esthétique parisien dit en être à sa cinquième procédure ordinale, notamment pour la possession d’un compte Instagram ou la publication de vidéos YouTube considérées par l’Ordre comme de la publicité.
« C’est un acharnement. De nombreux collègues subissent le même harcèlement », confie-t-il, dénonçant une « omerta » qui protégerait les praticiens proches du Conseil. Et de pointer une contradiction : « Des membres du Conseil font eux-mêmes des vidéos promotionnelles ou passent à la télévision sans jamais être inquiétés. »
Un second chirurgien esthétique, lui aussi poursuivi pour ses publications sur les réseaux sociaux, est tout aussi véhément : « Ils font leur propre loi et fonctionnent comme une mafia. »
Condamné à six mois ferme d’interdiction d’exercer, il dénonce une justice à deux vitesses et une contradiction qui l’a frappé de plein fouet : « On s’acharne sur les médecins esthétiques pour des publications dérisoires, alors que des confrères coupables de fraudes massives à la sécurité sociale ne sont jamais inquiétés. »
La dissolution réclamée
Ces révélations s’ajoutent à un contexte déjà tendu. En février 2024, puis en avril 2025, deux scrutins consécutifs destinés à renouveler 14 des 28 sièges du conseil parisien ont été annulés par le tribunal administratif pour fraudes et irrégularités — dont la distribution de bulletins préremplis et déjà cachetés. En octobre 2025, le président Jean-Jacques Avrane, en poste depuis 2015, a été réélu lors d’un troisième scrutin aussitôt contesté. Bilan : près de 450 000 euros dépensés, et depuis plus de deux ans, la moitié des élus siège sans légitimité.
Face à ces constats, l’IGF recommande la dissolution du conseil parisien et son placement sous tutelle du Conseil national, une décision qui reviendra à la ministre de la Santé. Une pétition sur Les Lignes Bougent va dans le même sens. Signée par plus de 10 000 personnes, elle réclame également un audit des 103 conseils départementaux et l’intégration de représentants des patients au sein des instances de l’Ordre. Ce n’est pas la première fois que le scénario se profile : en 2007, l’Ordre de Paris avait déjà été dissous après un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, avant de se reconstituer.
Contacté par Le Parisien, le Dr Jean-Jacques Avrane a refusé de s’exprimer pour l’heure, indiquant être « en phase contradictoire » sur le rapport. Une position qui rejoint celle du Conseil national, lui aussi retranché derrière le caractère « non définitif » du document.
Le fait que l'IGF ait épinglé Raoult en son temps et aujourd'hui épingle l'ordre des médecins, montre simplement que l'IGF est indépendante et épingle tout type d'excès.
C'est une bonne nouvelle, personne n'est à l'abris.
L'Ordre des médecins épinglé par l'IGF pour des "frais injustifiés" et des "irrégularités" de gestion
Les mêmes qui avaient sanctionnés le professeur Raoult d’une interdiction d’exercer la médecine pendant deux ans. Une décision qui sanctionnait ses prescriptions d’hydroxychloroquine comme traitement contre le Covid.
Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, donne une leçon d’économie aux parlementaires
26 février 2026
Mercredi dernier 25 février, Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, a été auditionné par la commission d’enquête sur les marges des industriels et de la grande distribution, en présence de Laurent Vallée, secrétaire général du groupe. L’intervention de M. Bompard a été pour lui l’occasion de dénoncer le manque de liberté dans les échanges économiques et d’illustrer la nécessité de politiques libérales en France. En voici un résumé.
Dans son propos liminaire, le PDG s’est dit heureux d’échanger avec les parlementaires, mais inquiet en même temps : on cherche trop souvent, selon lui, à diaboliser la grande distribution et à jeter l’opprobre sur ses « pratiques », ses « stratégies » ou ses « marges » au lieu de s’intéresser à son avenir, à ses atouts, à son rôle et à ses difficultés. Tout porte à croire qu’il s’agit d’une spécificité culturelle française : les marges des concurrents internationaux (Ahold, Costco, Walmart…) sont près de deux fois supérieures à celles de Carrefour sans que personne, dans ces pays, ne les remette en question ou oppose la grande distribution à l’agriculture ou aux industries.
Alexandre Bompard a ensuite rappelé que le commerce n’a jamais cessé de faire l’objet d’interventions législatives depuis 30 ou 40 ans. Pendant la pandémie du Covid, la distribution a par exemple été « sollicitée pour sécuriser l’approvisionnement des Français ». Il y a eu aussi des contrats protégeant la matière première agricole (en référence à la loi EGalim 1). Avec l’hyperinflation, on a demandé à la redistribution de se focaliser sur le client, comme si les entreprises, a-t-il ironisé, avaient besoin du législateur ou du politique pour prendre des initiatives comme les paniers anti inflation.
Malgré toutes ces concessions, la distribution est régulièrement accusée de réaliser des marges indues ou d’avoir un comportement mortifère. Pour le PDG de Carrefour, ce n’est « ni sérieux, ni responsable, ni respectueux de notre métier ». Il a poursuivi : « La tentation d’intervenir dans les prix et dans le libre jeu d’acteurs privés est beaucoup trop forte. Aucun autre pays, en dehors des régimes politiques que personne n’a envie de copier, ne connaît cette tentation permanente d’intervention. Or, le commerce est une activité qui ne peut s’épanouir que dans la liberté – liberté d’arbitrer entre les produits (en ajouter, en supprimer, en créer) ; liberté de négocier ; liberté de fixer les prix. Qui est l’arbitre final de tout ceci ? C’est le client. »
Une belle leçon d’économie pour nos parlementaires. La rapporteuse Antoinette Guhl n’avait-elle pas déclaré que l’enjeu de la commission était de s’assurer que le pouvoir d’achat était « respecté », que les agriculteurs étaient « rémunérés au juste prix » et qu’il y avait une « juste répartition des marges sur l’ensemble de la chaîne » ?
Alexandre Bompard a conclu sa présentation sur ces mots : « Laissez la liberté au secteur privé ; cessez de réglementer à la demande des uns ou des autres. Chez Carrefour, nous croyons que seule la contractualisation, et non la sur-réglementation, peut mettre un terme à la défiance que certains cherchent à installer en espérant en bénéficier ».
Saxo Banque dévoile son PEA sans frais pour les nouveaux investisseurs
26/02/2026
Alors que les frais restent l'un des principaux freins à l'investissement pour le grand public, Saxo Banque annonce une offre permettant aux nouveaux clients d'investir en Bourse sans frais dans l'enveloppe fiscale du PEA. Une initiative visant à démocratiser l'accès aux marchés financiers et à encourager les particuliers à franchir le premier pas. Investir en Bourse reste encore intimidant pour de nombreux Français : complexité, peur du risque, manque de connaissances, mais aussi frais d'entrée et de gestion élevés qui pèsent sur la performance.
Face à ce constat, Saxo Banque lance une nouvelle offre PEA destinée aux nouveaux clients : zéro frais sur les opérations boursières en 2026 (achat & vente, sans montant minimum et sans limite de transactions) sur 70 actions éligibles au PEA (CAC 40 et 30 actions européennes) afin de permettre à chacun de découvrir l'investissement dans des conditions plus simples et plus transparentes.
"Les frais font partis des premiers obstacles pour celles et ceux qui souhaitent investir. En les supprimant la première année, nous voulons lever cette barrière psychologique et permettre aux débutants d'apprendre, de tester et de s'approprier l'investissement en bourse" explique Fabien Keryell, DG de Saxo Banque.
Démarche globale
Cette nouvelle offre s'inscrit dans une démarche globale de refonte de l'approche du Plan d'Épargne en Actions initiée par Saxo Banque en 2026. Elle est renforcée par une revue complète de A à Z du PEA sur le site internet et les plateformes, visant à simplifier et à optimiser la présentation du contenu proposé sur ce sujet. L'accent est mis sur des contenus éducatifs, des outils faciles à utiliser, ainsi que des événements spécialement conçus pour les investisseurs débutants. En janvier, Saxo Banque a concrétisé ses efforts en rejoignant le collectif Place des Investisseurs, affirmant ainsi son engagement à démocratiser l'expérience d'investissement en France.
À travers cette initiative, Saxo Banque aspire à devenir la référence incontournable du PEA en France, en redéfinissant et en enrichissant l'expérience d'investissement pour le grand public.
L'offre en résumé :
- 70 actions EU sans frais de courtage
- 0 € de frais à l'achat sur une sélection d'ETF
- 0 € de frais de courtage sur les fonds
- Pas de minimum d'investissement
- Pas de limite de transactions
- Réservée aux personnes non-détentrices d'un PEA chez Saxo
- Transfert 100 % remboursé
L'EFFET 'HALO' BOULEVERSE LES MARCHÉS
24/02/2026
Vous ne connaissez sans doute pas l'effet 'HALO'. C'est pourtant le nouvel acronyme à la mode dans les salles de marché. Les investisseurs se tournent en effet de plus en plus vers les actions d'entreprises possédant des actifs productifs tangibles face aux bouleversements induits par l'intelligence artificielle et aux craintes de disruption. C'est l'effet 'HALO', pour 'heavy assets and low obsolescence', ou actifs lourds et à faible obsolescence en français.
Selon les équipes de Goldman Sachs citées par 'Bloomberg', les opérateurs misent ainsi désormais sur des secteurs comme les services publics ('utilities'), les ressources de base et l'énergie. Un pari qui s'avère payant puisqu'un portefeuille d'actions à forte intensité capitalistique de la banque, dont la valeur économique repose sur des actifs physiques, a surperformé d'environ 35% depuis début 2025 un portefeuille à faible intensité capitalistique, dépendant du capital humain ou numérique.
"Les marchés récompensent la capacité, les réseaux, les infrastructures et la complexité technique, autant d'atouts coûteux à reproduire et moins exposés à l'obsolescence technologique", écrit la banque d'affaires dans une note. L'inquiétude suscitée par les applications IA qui bouleversent les modèles économiques traditionnels a secoué tous les secteurs, du logiciel à la gestion d'actifs, provoquant une chute brutale des actions auparavant considérées comme des valeurs sûres. Ces inquiétudes se sont traduites par des ventes massives qui se sont étendues à des secteurs comme la logistique qui, à première vue, ne semblent pas particulièrement menacés par l'IA.
Selon les stratèges de GS, la course au leadership en IA a également transformé d'anciens acteurs du marché à faible intensité capitalistique, comme les cinq hyperscalers, en valeurs à forte intensité capitalistique. Ces entreprises -Amazon.com, Microsoft, Alphabet, Meta Platforms et Oracle- devraient investir environ 1.500 milliards de dollars dans le développement d'infrastructures d'IA entre 2023 et 2026, selon leurs estimations, contre environ 600 Mds$ investis depuis leur création jusqu'en 2022.
L'augmentation des rendements réels et le contexte géopolitique, qui stimulent les dépenses publiques et la production manufacturière, justifient cette orientation vers les secteurs à forte intensité capitalistique, selon les stratèges. La dynamique des bénéfices évolue également en faveur de ces investissements : les prévisions de croissance des bénéfices par action et de rentabilité des capitaux propres sont désormais plus élevées pour les entreprises à forte intensité capitalistique que pour celles à faible intensité capitalistique.
Dubaisan 1
« « Quand on pense à tous les sites dont l'accès a besoin d'être sécurisé (centrales nucléaires par ex), il y a de quoi être inquiet... » »
C’est bien pire que tu ne le penses.
Il y a 20 ans, au printemps 2005, trois militants de Greenpeace, dont Yannick Jadot, seront interceptés par les commandos marine après une course-poursuite dans la rade de Brest. » »
Un Yannick Jadot, qui a démontré aux terroristes de tous poils que l’on pouvait aller frapper de plein fouet notre base de sous-marins nucléaires dans la rade de Brest, lieu dit hautement stratégique et sécurisé .
Ce même Yannick Jadot qui a sollicité les suffrages des citoyens Français pour la Présidence de la République, sans que la moindre Institution n’y trouve à redire !. Pas même un citoyen.
Personne ! Pas même un chat mort. Je me sens tout seul.
Un Yannick Jadot, qui aurait du être traduit en justice et fusillé pour haute trahison ! (ce n’est que mon avis)
Par ailleurs, je ne sais pas quel a été le jugement des écolos (Greenpeace) qui ont déployé une banderole dans un centrale nucléaire ? Je ne sais plus où.
Démontrant là encore aux terroristes que en France, tout est possible. Même de faire péter une centrale nucléaire.
Quand je pense qu'un quidam automobiliste qui dépasse de 5 Km/h la limitation de vitesse sera condamné à 90 € d'amende.....ça donne à réfléchir, non ?....
Quand on pense à tous les sites dont l'accès a besoin d'être sécurisé (centrales nucléaires par ex), il y a de quoi être inquiet...
J’ai eu le plaisir d’apprendre que les données ont été volé l’année dernière, en effet je pratique le tir sportif et une détention de cat B.
J’ai investis dans un système de sécurité le plus optimum possible, je réfléchis à demander à la FFTir de prendre en charge le système dû à l’incompétence mit en place pour protéger nos données…
Il y a déjà des cas de séquestration et de vols d’armes suites aux fuites de données…
C'est PAS drôle du tout et c'est inquiétant… ( suite des mauvaises nouvelles )
Piratage de données bancaires : la France "très mauvaise élève" en matière de cybersécurité
Le ministère de l’Économie a annoncé mercredi qu’un “acteur malveillant” a eu accès, depuis fin janvier, à 1,2 million de comptes du fichier national de données bancaires. Une intrusion qui met en lumière les ratés de la cybersécurité française, que déplorent plusieurs experts interrogés par France 24.
Publié le : 20/02/2026
"Depuis maintenant près de deux ans, il ne se passe pas une semaine voire une journée sans qu’on entende parler d'une nouvelle fuite de données en France". Tels sont les mots de Clément Domingo, expert en cybersécurité et "hacker éthique", après la révélation mercredi 18 février d’une nouvelle défaillance des services publics en matière de protection des données.
Le ministère de l’Économie a révélé dans un communiqué qu’un "acteur malveillant" a pu accéder, depuis fin janvier, à 1,2 million de comptes du fichier national des comptes bancaires (Ficoba). Ce fichier, qui est alimenté et actualisé par les banques, centralise tout un tas de données bancaires sensibles : liste de tous les comptes bancaires ouverts en France, identité de leur titulaire, coordonnées bancaires (RIB et IBAN), identifiant fiscal de l’usager dans certains cas...
"Dès la détection de cet incident, des mesures immédiates de restriction d'accès ont été mises en œuvre afin de stopper l'attaque, de limiter l'ampleur des données consultées et extraites de cette base", a aussi expliqué Bercy, qui a précisé que les titulaires de comptes bancaires concernés seront prévenus individuellement "dans les prochains jours".
Cette intrusion suscite en tout cas des inquiétudes chez les usagers des banques, dont l’association France Conso Banque défend les intérêts. "C'est un piratage extrêmement inquiétant", a affirmé sur franceinfo son président Michel Guillaud, estimant qu’il s’agit là de "la première fois qu'on s'attaque à des fichiers fiscaux".
"Manque d’hygiène numérique" à tous les niveaux
"Ce n’est pas la première faille de sécurité, ce ne sera pas la dernière", relève Kévin Tellier, ingénieur en cybersécurité chez Synacktiv. Dans le cas précis de Bercy, l’intrusion a été rendue possible après que les identifiants d’un fonctionnaire qui avait accès au Ficoba ont été usurpés.
Ce mode opératoire rappelle celui qui avait permis, en décembre, à un cyberpirate d’accéder à des fichiers sensibles du ministère de l’Intérieur – dont le fichier des personnes recherchées (FPR) et le traitement des antécédents judiciaires (TAJ). "Pour le ministère de l'Intérieur, c’était le compte d'un enquêteur qui avait été utilisé par les attaquants", rappelle Kévin Tellier. Pour parvenir à ses fins, le hacker avait, en effet, piraté des boîtes mails de la police contenant des mots de passe afin d'accéder à des applications sensibles de Beauvau.
Selon Clément Domingo, il y a eu dans ces deux situations un "manque d’hygiène numérique", c’est-à-dire un ensemble de bonnes pratiques visant à maintenir la sécurité d’un système informatique. "Un mot de passe et une adresse mail d'un employé suffisent simplement à chaque fois pour pirater des données sensibles. En fin de compte, il n'y a pas assez de cette hygiène numérique que les administrations et les entreprises devraient avoir, cette culture de la cybersécurité n'est pas du tout présente", déplore l’expert.
C’est aussi ce qu’a reconnu mi-janvier le ministre de l’Intérieur devant les sénateurs, en parlant de "défaut d’hygiène numérique" au sujet de la cyberattaque de son ministère. Laurent Nunez a aussi expliqué que "la double identification systématique a été imposée sur toutes les applications qui figuraient sur le portail dans lequel a pénétré l’assaillant". Ce qui revient à sous-entendre que l’accès à des données sensibles pouvait se faire par un point d’accès de sécurité unique jusqu’au piratage du mois de décembre.
C’est d’ailleurs cet écueil que pointe Kévin Tellier, qui est habitué à mettre à l’épreuve les systèmes informatiques des clients de l’entreprise pour laquelle il travaille. "La première protection qui aurait dû être mise en place, c’est l'authentification multifacteur sur des comptes de fonctionnaires ayant des accès à des données assez sensibles", explique-t-il. "Il doit aussi y avoir une prise de conscience sur les bonnes pratiques de sécurité, aussi bien au niveau des employés que des entreprises et des institutions, pour se prémunir contre ce genre d'attaques opportunistes" comme cela est arrivé à Bercy.
Les intrusions de ces derniers mois sont loin d’être des cas isolés : quelque 17 600 cyberattaques ont été enregistrées en France sur l’année 2025, soit une hausse de 4 % par rapport à 2024, selon des données publiées jeudi 19 février par le service statistiques du ministère de l’Intérieur. Sur la même période, les atteintes aux acteurs publics ont augmenté de 19 %.
"De vraies répercussions sur la vie des gens"
"Lorsque vous regardez les fuites d'informations en France, cela donne un cumul de dizaines de millions de données piratées sur ces cinq à dix dernières années, et qui sont maintenant disponibles gratuitement en ligne… Aujourd’hui, la France est vraiment la très mauvaise élève de la cybersécurité en Europe", estime Clément Domingo. Comparé à ses voisins européens comme le Royaume-Uni ou l'Allemagne, l'Hexagone a aussi des administrations plus centralisées qui rendent les fuites plus importantes en cas de compromission de bases de données.
Ces fuites massives de données françaises, tout comme celles du ficoba de Bercy qui pourraient bientôt se retrouver en vente sur le darkweb, ne sont pas sans conséquences concrètes pour une partie de la population. À commencer par le risque de phishing ou hameçonnage – se faire passer frauduleusement, par mail, par sms ou par téléphone, pour un organisme de confiance afin de dérober des données personnelles ou de l’argent.
"Dans le cas des données du ficoba, les pirates auront des informations bancaires personnelles de victimes potentielles. Ce sera donc un peu plus crédible quand quelqu’un vous appellera en se faisant passer pour votre banque, en vous donnant votre bon numéro de RIB et / ou de compte, prétextant une opération frauduleuse sur laquelle vous devriez intervenir alors que cela s’avèrera être finalement une arnaque", explique Kévin Tellier.
La Fédération bancaire française a aussi mentionné d’autres situations où ces données bancaires pourraient être utilisées frauduleusement. "À partir d’un IBAN, de faux créanciers peuvent demander l’exécution de prélèvements à deux conditions", écrit la FBF. "La première : être enregistré en tant qu’émetteur de prélèvements auprès d’un prestataire de services de paiement. La seconde : avoir des mandats de prélèvement." Autrement dit, même si un IBAN ne permet pas un prélèvement direct, un fraudeur peut se faire passer pour un créancier légitime et falsifier des mandats de prélèvement pour débiter un compte dont il possède juste l’IBAN. Les victimes de cette arnaque auraient toutefois jusqu’à 13 mois pour contester un ou des prélèvements inconnus sur leur compte.
Cette énième cyberattaque reconnue mercredi par Bercy inspire finalement ce constat à Clément Domingo : "On n'est toujours pas capable de protéger les données des Français", déplore l’expert en cybersécurité. Et il conclut : "En plus, les pouvoirs publics – en particulier la classe politique – ne prennent toujours pas la parole sur le sujet, donnant l’impression que chaque fuite de données est banale. Alors qu’au final ces fuites ont de vraies répercussions sur la vie des gens."
on en sait à peine plus sur le dynamitage du nord stream
d'après "spiegle" , l'UK attendait un financement de la CIA suite à une réunion à Podil (kiev) secrète avec eux mais c'est finalement un sponsor ukrainien anonyme jusque là qui a fourni 300000 euros un bateau et des explosifs
zézé voulait que le commerce du gaz passe par l'ukraine et que par l'ukraine
Tous les secteurs passent à la moulinette de l'IA
Hachés, broyés, mixés, essorés ou alors indemnes, voire revalorisés. Tous les secteurs sont actuellement passés en revue par les investisseurs sous le prisme des impacts provoqués par l'afflux des nouveaux services IA. Les innovations se multiplient et les sanctions boursières sont terribles.
Ils s'appellent Insurify, Altruist, Klarna, Project Genie, Claude Cowork ou Algorhythm Holdings. Ces noms souvent méconnus encore du grand public provoquent des séismes en Bourse. Des acteurs régnant en maîtres dans leur secteur respectif depuis des décennies en sont déstabilisés.
Ce mois-ci, Insurify, une plateforme en ligne utilisant l'intelligence artificielle (IA), a promis de simplifier le processus de comparaison des contrats d'assurance-dommages, notamment automobiles. En intégrant leurs données personnelles et les offres des assureurs, les clients peuvent, à l'aide de ce service, prétendre à de substantielles économies, déclenchant en Bourse une baisse de la valeur des courtiers et des compagnies d'assurances. Au même moment, la fintech américaine Altruist, avec son outil de planification financière et fiscale alimenté par l'IA, a mis sous pression les cours des gérants de fortune comme Raymond James, Charles Schwab, LPL Financial, Stifel, etc. Toujours ce mois-ci, les géants du transport, tels Landstar System, C.H. Robinson et XPO, ont, eux, plongé lorsque la société de logistique Algorhythm Holdings, une PME, a déclaré que sa plateforme IA permettait de quintupler les volumes de marchandises gérés pour les clients sans avoir besoin d'augmenter les effectifs !
En janvier, Anthropic a présenté son nouveau modèle, Claude Cowork, susceptible d'automatiser de nombreuses tâches juridiques ou d'analyse de données. De son côté, Google a lancé Project Genie, une application Web capable de créer et d'explorer des mondes interactifs. Ce système d'IA générative, qui utilise plusieurs modèles (Gemini, Genie 3, Nano Banana Pro), propose un service à la croisée du jeu vidéo, de la simulation et de la création immersive. De là à concurrencer Ubisoft, Publicis ou Dassault Systèmes ? En 2024, c'était le spécialiste du paiement différé Klarna qui avait déjà fait trembler la Bourse et entraîné un effondrement de l'action du numéro un mondial des centres d'appels, Teleperformance, en déclarant que son assistant virtuel dopé à l'IA pouvait faire à bas prix le travail de 700 salariés !
Les initiatives IA se multiplient
L'IA étend son pouvoir, exerçant dans son sillage une pression déflationniste sur le chiffre d'affaires à venir de nombreux secteurs. A ce stade des progrès de ChatGPT, de Gemini, de Claude et autres, deux grands domaines sont en train d'être « disruptés ». D'abord, tous les métiers à forte main-d'oeuvre, intellectuelle qualifiée ou non. Cela va du collaborateur d'un centre d'appels au publicitaire travaillant à la production d'une campagne, en passant par le consultant qui rédige une note technique jusqu'aux juristes et aux codeurs informatiques.
Le travail de bureau est concurrencé, mais pas seulement. Les gestionnaires de données sont malmenés aussi puisque l'IA peut « piller » de la data en allant collecter sur de nombreux sites les informations qui lui sont utiles afin d'établir les bases les plus performantes. Les services financiers, comme le London Stock Exchange, Euronext, les vendeurs de petites annonces (immobilières, automobiles) et les logisticiens pourraient en pâtir.
Face à ces nouveaux collaborateurs numériques à base d'IA, les anciennes stars de la Bourse ne parviennent pas ou plus à rassurer. L'allemand SAP a beau expliquer que son activité n'est pas menacée, son discours ne convainc pas car, au même moment, le leader mondial de la gestion des données de production des entreprises (ERP) prévient que son rythme de croissance dans le cloud est moins dynamique que prévu. Même constat chez Dassault Systèmes, qui a beau marteler qu'il n'est pas concurrencé par l'IA : le français n'affiche plus de croissance alors que le champion des logiciels de simulation 3D était en mesure, dans le passé, d'améliorer de plus de 10 % par an ses revenus.
Une approche Momentum
A ce stade, il est difficile d'évaluer jusqu'où l'IA sera disruptive, mais l'accélération est évidente, si bien que les investisseurs vendent les actions de toutes les sociétés menacées. Quitte à rater de bonnes affaires. Il s'avère que c'est l'approche Momentum qui prime au détriment du point de vue Value. En Europe, le PER des éditeurs de logiciels a fondu de 29 % entre 2023 et 2025 pour revenir à 24 fois. Celui des entreprises de services du numérique, que l'on appelait autrefois SSII, de 21 %, pour tomber à 15 fois, alors que le ratio cours sur bénéfice des actions européennes a progressé dans le même temps de… 21 %, pour atteindre 17,7 fois.
Tant que le lancement de services ou d'applications IA ne faiblit pas, il me semble trop risqué d'acheter à contre-courant un titre attaqué, même si ses ratios de valorisation deviennent faibles. Il est préférable d'attendre une vraie grande riposte commerciale des acteurs historiques. Par exemple, Capgemini veut être « le catalyseur du déploiement de l'IA à l'échelle dans les entreprises ». L'entreprise de services du numérique explique que « les IA générative et agentique ont représenté plus de 10 % des prises de commandes au quatrième trimestre ». Mais ce n'est pas suffisant. Le marché attend pour acheter la valeur la signature de mégacontrats. Il faut un déclic ou d'éventuels signes décevants de retour sur investissement avec ces offres IA des nouveaux entrants. Pour l'instant, je ne vois rien venir.
Nouvelle fraîche :
Les droits de douane de M. Trump ont été jugés illégaux.
pourquoi dernière news...et pourquoi pas dernière nouvelle, il me semblait que nous étions en FRANCE..
Information de ce jour de ma banque…
Ça continue donc après Bouygues Telecom et bien d'autres… Il va falloir envisager de retirer ses données bancaires et envisager un retour à des paiements classiques…
La Direction Générale des Finances publiques (DGFiP) a été victime d’une fuite de données. Les personnes concernées seront directement contactées par la DGFiP dans les prochains jours. Des tentatives de fraudes peuvent survenir. Soyez vigilants. SG ne vous demandera jamais de communiquer par téléphone, SMS ou e-mail vos données sensibles.
@papygaga ; "Vérifier régulièrement ses comptes"
Je n'en pense pas moins.
Ils sont responsables, et nous devrions pouvoir les poursuivre au tribunal et obtenir dommages et interets..
mais malheureusement c'est la que le bât blesse...ils se sucreraient "encore" sur nos impots ....
TENSIONS SUR LE MARCHÉ PÉTROLIER AVEC LES CRAINTES DE GUERRE EN IRAN
19/02/2026
Comme souvent, les inquiétudes sur la situation au Moyen-Orient se reflètent sur les cours pétroliers. Hier, le baril de Brent a enregistré sa plus forte hausse quotidienne depuis octobre à la faveur d'un gain de 4,3%. Il poursuit son ascension ce jeudi, en progression de 1,4% à 71,3$ à Londres (contrat avril). Le baril de WTI pour livraison mars grimpe pour sa part de 1,6% à 66,2$ sur le Nymex.
'Axios' a rapporté qu'une importante opération militaire américaine au Moyen-Orient pourrait bientôt débuter alors que le gouvernement israélien plaide pour un changement de régime en République islamique. Plusieurs médias, y compris le 'New York Times' et 'CNN', ont fait état d'un net renforcement des forces américaines autour de l'Iran, tout en soulignant que le président Donald Trump n'avait pas encore décidé de la suite des évènements. Une guerre potentielle mettrait en péril les approvisionnements d'une région qui fournit environ un tiers du pétrole mondial. Cependant, le président américain risque de s'aliéner les électeurs à l'approche des élections de mi-mandat si une flambée des prix du pétrole brut renchérit l'essence à la pompe.
"L'incapacité à résoudre les principaux points de désaccord continue de faire pencher la balance en faveur d'une nouvelle confrontation militaire", affirment les analystes de RBC Capital Markets, dans une note reprise par 'Bloomberg'. "Le déploiement massif de moyens militaires américains dans la région, ainsi que les récents exercices navals iraniens dans le détroit d'Ormuz, semblent indiquer que le processus de déclenchement d'un second conflit militaire est enclenché".